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Critiques
L"interview de Philippe Bianconi // Pianobleu.com

Debussy lui-même disait de n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et vous raconte l'histoire du monde.

 
« L’Esprit du piano » de Bordeaux

Deux ans seulement après le lancement de « L'Esprit du Piano », l'évidence s'impose : la manifestation a trouvé son public et s'inscrit déjà parmi les grands festivals européens dédiés à un instrument pourtant très gâté. Dix concerts seulement en l'espace de huit jours, dont celui de Philippe Bianconi.

 
Philippe Bianconi et ses Préludes de Debussy récompensés par un Diapason d'Or

"Une douce lueur dans une année Debussy jusqu'ici bien terne. On ne l'attendait plus cette version moderne des Préludes qui mettrait tout le monde d'accord soixante ans après Marcelle Meyer, plus de trente ans après Michelangeli. Et voici que, dès les premiers accords de Danseuses de Delphes, on rend les armes face à une sonorité onctueuse, un jeu où tout semble aller de soi, un sens du rebond qui relance en permanence le discours".

 
Philippe Bianconi : la musique grand format // Pianiste

Enregistrer les Vingt-Quatre Préludes de Debussy, oeuvre "insaisissable" s'il en est, est une gageure. Philippe Bianconi, au sommet de son art, relève le défi avec naturel et raffinement.

 
2012, année Philippe Bianconi ? // Le Monde

2012. Année Debussy (1862-1918) ? Année Bianconi plutôt, tant le pianiste français réussit l'étonnant pari des Préludes.

 
Le disque précieux de Philippe Bianconi // Pianiste

Le raffinement de l'écriture paraît ici dépassé et c'est le naturel du phrasé et des couleurs qui jaillit. Mélange de distinction, de sensualité, de rondeur des timbres, de refus de toute objectivité...

Le piano de Debussy se laisse dompter par le plaisir et la souplesse d'un regard qui va à l'essentiel. C'est-à-dire que les aspérités du langage deviennent ludiques. Cette écriture qui fait si peur parce que tellement exigeante, devient évidente sous un toucher d'une rare séduction. Philippe Bianconi n'essaie pas de démontrer quoi que ce soit, ou de rivaliser avec un quelconque modèle. Il traduit la beauté de l'instantané, sur le fil du rasoir, à la manière d'une conversation.

Assurément une optique insoluble dans une salle de concert, mais dont on tirera tellement profit si l'on hasarde ses doigts au gré de ces pages miraculeuses de vie.


Pianiste (septembre/octobre 2012), Stéphane Friederich

 
La variété des climats semble infinie sous les doigts de Philippe Bianconi // Concertonet

Cet admirable enregisrement des Préludes respire l'évidence du sublime. ♪♪♪♪ Must de ConcertoNet

 
Debussy si précis et pourtant insaisissable // Le Temps

Philippe Bianconi séduit par la limpidité de son jeu et une luminosité d'un bout à l'autre des deux Livres de Préludes.

Servi par une fort belle prise de son, il opte pour un bel équilibre entre transparence et sensualité sur un piano Yamaha. Tout est jouée avec justesse et sensibilité. Il fait ressortir l'essence de chaque pièce avec évidence. Ce piano lumineux s'écoute avec plaisir. Un jeu qui suggère plus qu'il n'affirme, qui laisse la part de mystère à cette musique aux formes ouvertes, jamais entièrement résolue.


Le Temps, 22 septembre 2012 (Julian Sykes)

 
Philippe Bianconi, héros des profondeurs // Le Nouvel Obs

Dans la profusion des enregistrements consacrés à Debussy (2012 marque son cent cinquantième anniversaire), les Préludes pour piano ont figuré en bonne place. Ceux de Philippe Bianconi sont une vraie réussite.

 
Philippe Bianconi : L'émotion à l'état pur // ClassicToulouse

Philippe Bianconi parcourt le monde avec discrétion et reçoit partout un accueil digne des plus grands artistes. Chacune de ses apparitions confirme l'authenticité d'un talent fait d'extrême musicalité, de maîtrise et de liberté expressive. Bravant les intempéries de saison, il a fasciné le public du cloître des Jacobins, le 18 septembre dernier, dans un programme en forme de diptyque.

 
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